À propos
La formation que j'aurais voulu trouver
Je cherchais une formation capable de m'apprendre concrètement le métier de gestionnaire de copropriété. Une méthode axée sur la pratique du quotidien, animer une assemblée, clôturer des comptes, éditer un appel de fonds, plutôt que sur la simple mémorisation de textes de loi. Faute de la trouver, je l'ai créée.

On m'a appris la règle. Personne ne m'a montré un appel de fonds.
Coprométiers corrige exactement ça. Chaque notion se termine sur un document reconstitué à remplir.
Voir la formationUne profession exigeante, dont le besoin ne dépend pas du marché de la vente.
13 millions de logements en copropriété
Qui je suis
Je suis Paul Jean-Marie-Désirée. Huit ans dans l'immobilier, de la location à ma propre agence, avant de me consacrer à la gestion de copropriété.
De la location à ma propre agence
J'ai commencé l'immobilier par la location, puis la vente, en signant les compromis chez les clients. Ensuite les bureaux et les commerces, et pour finir ma propre agence, montée de zéro. Huit ans passés dans ces différents métiers.
Quel métier résiste quand la vente s'arrête ?
Et puis le marché s'est grippé. Les taux ont grimpé, les acheteurs ont disparu, des agences ont baissé le rideau autour de moi. Je me suis posé une question toute simple.
La gestion de copropriété
Plus de 13 millions de logements en France, et pour chacun un syndic obligatoire, écrit dans la loi du 10 juillet 1965. Un immeuble a beau perdre de la valeur, il faut toujours quelqu'un pour tenir ses comptes et convoquer son assemblée. Ce besoin ne disparaît jamais, même en pleine crise.
Je connaissais la règle, pas la manipulation
Alors je me suis formé, et j'ai été déçu à chaque fois. Ces formations m'ont fait réciter des articles, puis m'ont remis une attestation. Mais le jour où il a fallu remplir un appel de fonds, je ne savais pas par où commencer.
Chaque notion finit sur un document à remplir
C'est pour ça que j'ai construit Coprométiers. Chaque notion se termine sur un document reconstitué à remplir, bâti d'après ceux qu'on manipule en cabinet. Vous vous trompez, la correction explique pourquoi, vous recommencez jusqu'à ce que la manipulation soit acquise.
Trois choix de construction
Comment la formation est construite, ce qu'elle promet, et ce qu'elle ne prétend pas être.

Des textes en vigueur, des documents reconstitués
Chaque cours part des textes officiels. La loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, le décret n° 67-223 du 17 mars 1967, le code de la construction et de l'habitation, et les référentiels du métier de gestionnaire. Les ateliers reprennent la forme des documents qu'on manipule en cabinet, appels de fonds, annexes comptables, convocations, procès-verbaux, contrats de syndic. Ils sont reconstitués d'après la pratique, sans reprendre les documents d'une agence.
Quand un point relève d'une appréciation, ou d'une jurisprudence encore divisée, le cours le dit franchement plutôt que de trancher à votre place.

Un contenu arrêté, pas un abonnement
La formation reflète le droit en vigueur au jour où elle est écrite, chaque cours porte sa date de contrôle, et elle ne se met pas à jour toute seule. Aucune mise à jour n'est incluse. C'est un choix assumé. Il garde la promesse simple et le tarif bas. Le blog reste en accès libre, sans engagement de suivre chaque texte.

Ce que Coprométiers n'est pas
Coprométiers ne délivre ni diplôme d'État, ni titre RNCP, ni heures loi ALUR, et n'ouvre pas droit au CPF. Ce n'est pas non plus un cabinet de conseil juridique. La formation apprend à tenir les dossiers du métier, elle ne remplace pas un avocat sur un litige déjà engagé.
Elle est un entraînement au métier, sur des documents reconstitués d'après le quotidien d'un gestionnaire.
Voir par vous-même
Un cours et son atelier sont ouverts dans la démo gratuite. Vous verrez ainsi si cette façon d'apprendre vous convient.
Accès 12 mois, 72 cours et 74 ateliers, 14 jours pour vous rétracter, démo gratuite, sans carte bancaire





